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Téléfilm Canada finance la production de 11 projets de langue anglaise grâce au Fonds du long métrage du Canada
Montréal, le 20 décembre 2007 – Téléfilm Canada est heureuse d’annoncer que 11 projets de langue anglaise provenant de l’ensemble du pays pourront aller de l’avant grâce à l’aide financière qui leur est octroyée dans le cadre du volet sélectif et du volet fondé sur la performance des programmes nationaux d’aide à la production de longs métrages du Fonds du long métrage du Canada, et du Programme d’aide aux longs métrages indépendants à petit budget.
« Téléfilm Canada s’est engagée à financer des oeuvres de grande qualité qui interpellent les auditoires d’ici et du monde entier », a déclaré le directeur général Wayne Clarkson. « Les films sélectionnés annoncés aujourd’hui ont un fort potentiel de succès auprès des auditoires et reflètent le grand esprit de créativité qui distingue notre pays. »
45 RPM (région de l’Ouest; production : Mike Frislev; réalisation/scénario : David Schultz; distribution : Remstar Distribution Inc.; investissement de Téléfilm : 1 430 978 $) est un film qui parle d’amour, de perte et du rock and roll des années 1950. Deux adolescents du nord du pays remportent un concours radiophonique et se rendent à New York en avion pour assister à la célébration rock and roll du 4 juillet au Brooklyn Paramount en compagnie d’Alan Freed.
Freezer Burn: The Invasion of Laxdale (région de l’Ouest; production : Josh Miller; réalisation : Grant Harvey; scénario de Blaine Hart & Barry Kloeble et Josh Miller & Grant Harvey; distribution : Equinoxe Films Inc.; investissement de Téléfilm : 1,5 million $) raconte l’histoire d’un ancien joueur de hockey professionnel qui traverse une mauvaise période et qui se rachète en empêchant des extraterrestres d’envahir sa petite ville des Prairies.
Growing Op (région de l’Atlantique; production exécutive : Thom Fitzgerald; production : Rick Warden, Monique LeBlanc, Michael Melski, Doug Pettigrew; réalisation/scénario : Michael Melski; distribution : Mongrel Media Inc.; investissement de Téléfilm : 891 504 $) est une comédie dramatique choc sur le passage à l’âge adulte d’un adolescent dont les parents font pousser de la marijuana dans leur maison de banlieue, où le quotidien peut être aussi paradisiaque qu’infernal.
The Harton Interviews (région de l’Atlantique; production : Bill Niven, Jay Dahl; réalisation/scénario : Jay Dahl; investissement de Téléfilm : 200 000 $) est un film d’horreur basé sur la prémisse apocalyptique que le monde est en train d’être envahi – lentement, tranquillement et sûrement – par des créatures en tous points identiques aux humains. Quatre étudiants en cinéma de l’Université Harton ont accepté une mission bien spéciale : mener des entrevues auprès d’anciens diplômés de l’université. De prime abord, c’est le travail idéal – un voyage par jour dans une ville différente. Que demander de mieux? Mais à peine ont-ils entrepris leur périple qu’ils constatent qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond alors que le monde change sous leurs yeux – et devant leurs caméras.
Heaven on Earth (région de l’Ontario/Nunavut; production : David Hamilton et Mehernaz Lentin; réalisation/scénario : Deepa Mehta; distribution : Mongrel Media Inc.; investissement de Téléfilm : 1,7 million $) est l’histoire d’une jeune mariée qui laisse sa maison et sa famille aimante derrière elle en Inde pour se bâtir une nouvelle vie au Canada, où elle rencontre son époux et sa belle-famille pour la première fois. Mais au lieu du bonheur, ce sont l’isolement, la solitude et la violence familiale qui sont au rendez-vous.
High Life (région de l’Ontario/Nunavut; production : Robin Cass, Anna Stratton et Gary Yates; scénario : Lee MacDougall et Gary Yates; réalisation : Gary Yates; distribution : Equinoxe Films; investissement de Téléfilm : 1,5 million $), qui est inspiré d’une pièce de théâtre canadienne à succès, dresse le portrait hilarant de petits malfaiteurs qui caressent un rêve. Lorsque Dick, le chef de la bande, reprend contact avec son vieux pote Bug, leur rencontre prend une tournure inattendue, mais Dick se dit qu’il a le plan idéal pour lui et ses comparses. C’est alors qu’entrent en scène Donnie le névrosé, qui a élaboré le brillant projet de dévaliser un guichet automatique, et le jeune et charmant Billy, leur homme de paille.
Nonsense Revolution (région de l’Atlantique; production : Thom Fitzgerald, Doug Pettigrew; réalisation/scénario : Ann Verrall; investissement de Téléfilm : 380 000 $). Tess, 17 ans, assiste à la mort de son ami Kaz dans un accident d’auto où l’alcool est en cause. Elle perd un à un ses amis, dont les liens étaient pourtant solides, parce que la tristesse et la douleur sont trop fortes. Un an plus tard, Tess a obtenu son diplôme et fait face à un avenir incertain lorsque Kaz revient sur terre sous la forme d’un ange ayant pour mission de réunir toute la bande. Le seul problème, c’est que Kaz n’a pas changé. Loin d’avoir acquis une sagesse céleste, il est demeuré le même adolescent turbulent et impétueux qu’auparavant. Mais comme un ange ne peut faire l’amour, aller nager ni manger une pizza, Kaz apprécie de moins en moins son séjour sur la terre.
One Week (région de l’Ontario/Nunavut; production : Nick DePencier, Michael McGowan et Jane Tattersall; scénario/réalisation : Michael McGowan; distribution : Mongrel Media Inc.; investissement de Téléfilm 941 789 $) raconte l’histoire de Ben Tyler, dans la mi-vingtaine, qui fuit ses obligations et ses problèmes – un mariage imminent, un emploi qu’il n’aime pas vraiment, l’achat d’une maison, un récent diagnostic – pour tenter de mieux profiter de la vie. Mais ce qui commence comme une aventure improvisée se transforme rapidement en un périple de Toronto à Tofino.
Puck Hogs (région de l’Ontario/Nunavut; production : Steve Levitan, Eric Lunsky et Jim Woodside; scénario : Eric Lunsky; réalisation : Warren Sonoda; distribution : Protocol Entertainment Inc; investissement de Téléfilm 200 000 $) suit les aventures d’une équipe de hockey de garage, The Puck Hogs, lors d’un tournoi qui se déroule un week-end. Dans la tradition du film-culte classique This is Spinal Tap, Puck Hogs est une comédie de type documentaire sur des mordus de hockey sur glace qui tentent de lancer la rondelle au-delà de la ligne de but de la vie.
Splice (région de l’Ontario/Nunavut; production : Steve Hoban; scénario : Vincenzo Natali, Antoinette Terry Bryant et Douglas Taylor; réalisation : Vincenzo Natali; distribution : Seville Films Inc.; investissement de Téléfilm : 2,5 millions $). Le réalisateur primé Vincenzo Natali raconte l’histoire d’un couple de généticiens qui réussit à créer le premier hybride au monde formé d’un humain et d’un animal, et de ce qui arrive lorsqu’il s’attache à la créature aux allures d’enfant et que celle-ci se métamorphose en un monstre à la fois charmant et mortel.
Toronto Stories (région de l’Ontario/Nunavut; production : Jennifer Jonas et David Weaver; scénario/réalisation : Sook Yin-Lee, Sudz Sutherland, David Weaver et Aaron Woodley; distribution : Christal Films Distribution Inc; investissement de Téléfilm : 650 000 $) parle de la vie et des histoires entremêlées de gens vivant à Toronto, à travers les yeux d’un jeune garçon perdu dans la ville.
Pour le développement et la promotion de l’industrie audiovisuelle canadienne
Téléfilm Canada est un organisme culturel fédéral voué au développement et à la promotion de l’industrie audiovisuelle canadienne. Téléfilm offre un soutien financier au secteur privé pour créer des produits distinctement canadiens qui rejoignent un auditoire national et international. La Société administre aussi les programmes de financement du Fonds canadien de télévision.
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Renseignements pour les médias :
Jeanine Basile, directrice déléguée, communications opérationnelles
(514) 283-6363 ou 1-800-567-0890, basilej@telefilm.gc.ca
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