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Téléfilm Canada favorise le succès au guichet avec des projets de films qui rejoignent les auditoires
Vancouver, le 13 novembre 2002 – Richard Stursberg, directeur général de Téléfilm Canada, a dévoilé la nouvelle stratégie mise sur pied par son organisme afin d’accroître les auditoires des longs métrages canadiens lors d’une rencontre organisée à Vancouver aujourd’hui par l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision.
« Le gouvernement fédéral a donné à l’industrie canadienne du film l’objectif de conquérir 5 % des recettes-guichet nationales réalisées par des longs métrages canadiens dans un délai de cinq ans », de déclarer M. Stursberg. « Il s’agit là d’un objectif ambitieux, mais nous sommes confiants qu’en travaillant ensemble, nous pourrons y arriver. »
M. Stursberg a donné comme exemple des marchés aussi diversifiés que ceux de l’Australie, du Royaume-Uni et de la France, où les longs métrages nationaux représentent entre 8 % et 40 % des recettes-guichet.
« D’autres pays ont réussi à bâtir leur cinéma national », d’observer M. Stursberg. « Nous le pouvons également, en encourageant la production de films qui plaisent davantage au public et en assurant une distribution efficace de
ceux-ci. »
Le gouvernement fédéral a doublé les ressources mises à la disposition de l’industrie canadienne du film qui sont passées à près de 100 millions de dollars par année. Téléfilm Canada a clairement défini ses objectifs de performance auprès des auditoires, afin d’orienter les décisions en matière d’investissement pour toutes les productions futures. »
M. Stursberg a indiqué que Téléfilm Canada entend appuyer « un éventail de films en tous genres qui rejoignent les cinéphiles sur plusieurs niveaux émotionnels et intellectuels. »
Il a également cité un certain nombre de décisions prises récemment afin de soutenir des projets de films qui ont un potentiel d’auditoire élevé (voir document ci-joint).
« Depuis les six derniers mois, nous avons commencé à resserrer nos exigences quant à la distribution des productions en salles avec nos partenaires distributeurs », d’expliquer M. Stursberg aux représentants de l’industrie du film venus l’écouter. « Nous avons insisté sur l’importance d’obtenir des engagements fermes à l’égard d’un minimum d’investissement dans les médias imprimés et la publicité et ce, pour tout film produit avec le soutien de Téléfilm. »
Le directeur général de Téléfilm Canada a réitéré sa confiance dans la capacité de l’industrie canadienne du film d’accroître les auditoires des produits distinctement canadiens.
« En répondant mieux aux attentes des cinéphiles canadiens, de conclure M. Stursberg, nous avons la chance de rapatrier pour ce pays le produit culturel le plus prestigieux et le plus excitant au monde. »
Téléfilm Canada, un investisseur culturel en cinéma, télévision, nouveaux médias et musique
Téléfilm Canada est un organisme culturel fédéral voué au développement et à la promotion des industries canadiennes du film, de la télévision, des nouveaux médias et de la musique. La Société s’avère ainsi l’un des instruments privilégiés du gouvernement comme levier du secteur privé canadien.
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Information :
Jeanine Basile, chef – communications et affaires publiques
basilej@telefilm.gc.ca
(514) 283-6363 ou 1-800-567-0890
Bâtir un plus vaste public pour le cinéma canadien
Est-ce possible ? (Discours de Richard Stursberg, Directeur général de Téléfilm Canada)
Fonds du long métrage du Canada – exercice financier 2002-2003
Téléfilm Canada financera neuf longs métrages de langue anglaise
MAMBO ITALIANO
Réalisation : Émile Gaudreault
Production : Denise Robert et Daniel Louis (Cinémaginaire inc.)
Distribution : Les Films Equinoxe
C’est à l’équipe de production formée de Denise Robert et Daniel Louis que nous devons certains des films qui ont connu le plus de succès au Québec, dont L’Odyssée d’Alice Tremblay, qui attire actuellement d’énormes auditoires partout au Québec, et Nuit de Noces, le succès de l’an dernier qui marquait les débuts d’Émile Gaudreault comme réalisateur. Scénariste de talent et réalisateur, Émile Gaudreault a scénarisé le film à succès Louis 19 qui a été adapté par les Américains sous le titre d’EdTV et réalisé par Ron Howard. Mambo Italiano réunit à l’écran deux de nos meilleures comédiennes, Mary Walsh et Ginette Reno, auxquelles se joint Paul Sorvino, dont le talent a été acclamé par la critique. Mambo Italiano est une comédie romantique sur un jeune couple gai d’une communauté italienne très unie, Angelo et Nino, qui évite à tout prix de sortir du placard. La mère de Nino, une femme à la forte personnalité, se met en tête de jouer les entremetteuses afin de trouver une « gentille Italienne » pour Nino, avec les résultats hilarants que l’on devine.
FALLING ANGELS
Réalisation : Scott Smith
Production : Robin Cass (Triptych Media Inc.)
Distribution : Films Seville Inc.
Inspiré du premier roman de l’auteure canadienne très respectée Barbara Gowdy (prix Giller et finaliste au prix du gouverneur général), Falling Angels est l’histoire tordue, parfois drôle, d’une jeune rebelle indisciplinée de 17 ans, Lou, et de ses deux sœurs qui, dans les années 1950 et 1960, tentent d’« échapper » aux sombres secrets de leur étrange famille, une famille hantée par la mort cachée d’un nouveau-né survenue il y a plusieurs années. À la fin, les filles et leur père sont libérés par la mort atroce de leur mère. Le film est réalisé par Scott Smith, en nomination pour un prix Génie. Falling Angels met en vedette Callum Keith Rennie (dont les critiques disent qu’il est la « version canadienne de Brad Pitt ») et Miranda Richardson que l’on a vue aux côtés de Mel Gibson et Sylvester Stallone.
REPUBLIC OF LOVE
Réalisation : Deepa Mehta
Production : Anna Stratton (Triptych Media Inc.)
Distribution : Films Seville Inc.
Inspiré du best-seller de l’auteure canadienne Carol Shields, lauréate du prix Pulitzer et du prix du gouverneur général, The Republic of Love est un film d’amour contemporain plein de verve dont l’action se déroule à Winnipeg au fil des quatre saisons. L’audacieuse et controversée Deepa Mehta, acclamée à l’échelle internationale pour sa récente comédie Bollywood/Hollywood, réalise cette histoire pétillante et profondément touchante de deux amoureux. The Republic of Love mettra en vedette Bruce Greenwood, vétéran que l’on a pu voir dans des classiques du cinéma canadien comme Exotica et The Sweet Hereafter.
A PROBLEM WITH FEAR
Réalisation : Gary Burns
Production : Shirley Vercruysse (Fear Alberta Ltd.) et Luc Déry
Distribution : Christal Films Distribution Inc.
Produit par la même équipe qui nous a offert waydowntown, A Problem With Fear raconte l’histoire de Laurie, un jeune homme aux prises avec des paranoïas bien pires que les peurs habituelles de l’ascenseur, des escaliers mécaniques, du métro et de l’intimité, qui devient le cobaye involontaire d’une société qui fabrique des dispositifs de sécurité personnelle. Ses pensées paranoïaques semblent faire vivre à son entourage les scénarios qu’il imagine. La seule solution à ce problème est qu’il réussisse à confronter ses propres peurs : peut-il traverser la rue pour sauver le monde? Le film est réalisé par Gary Burns dont les critiques ont qualifié son dernier film de « comédie pince-sans-rire frisant la perfection ». L’acteur principal Paulo Costanzo a tenu la vedette dans le film à succès Road Trip de Dreamworks, en plus d’avoir joué aux côtés de Rachael Leigh Cooke dans Josie and the Pussycats et dans Scorched (mettant aussi en vedette Woody Harrelson et Alicia Silverstone).
AN INTERN’S DIARY
Réalisation : Dave Thomas
Production : Josh Miller (Minds Eye Pictures (Alberta) Ltd.)
Distribution : TVA International Distribution Inc.
An Intern’s Diary (écrit et réalisé par l’acteur, humoriste, co-créateur des infâmes McKenzie Brothers et amateur de « broue » par excellence Dave Thomas) suit les aventures quotidiennes d’un interne dans un hôpital fictif, le St. Michael. Chaque scène est une incursion dans son journal intime et, ensemble, les scènes reconstituent la première année d’internat de Dale : le stress de la salle d’urgence, les heures interminables, ses collègues d’internat plus fous les uns que les autres, les médecins tout aussi fous qui les supervisent et, plus fous encore, les patients qui se présentent à l’urgence. Dale parle aussi de ses travaux et de ses études, du champ de mines politique que représente le grand centre de traumatologie dans lequel tous les internes doivent naviguer, et comment cela les change et les affecte tous. Pour ce projet, Thomas a transposé à l’écran l’énergie brute de plusieurs membres passés et actuels de la célèbre troupe d’humoristes The Second City - Toronto, et a obtenu la participation de Martin Short, Matt Frewer, Colin Mochrie, Dave Foley et Joe Flaherty.
LES BELLES SOEURS
Réalisation : John N. Smith
Production : Lorraine Richard (Cité-Amérique Cinéma Télévision Inc.)
Distribution : Films Seville Inc.
Les Belles Soeurs est une comédie sociale. Faites connaissance avec Geraldine, sa famille et ses amis… une bande de joyeux lurons. Geraldine, aussi innocente qu’arrogante, est le pivot chancelant autour duquel gravite une constellation instable de personnages excentriques comme ses deux sœurs Rose et Greta, ses amies Marilyn, Diede et Tina, ainsi que l’assortiment habituel de maris dociles et de filles effrontées, auxquels vient se joindre Olive, la belle-mère impayable de Tina. De toutes les pièces de Michel Tremblay, Les Belles-Soeurs est la plus populaire et celle qui a été produite le plus souvent. Cette version cinématographique en anglais sera réalisée par John N. Smith, acclamé par la critique pour son émouvant drame Les garçons de Saint-Vincent. Les Belles Soeurs promet du rire et du drame et une ribambelle de personnages plus loufoques les uns que les autres.
GREAT GOOSE CAPER
Réalisateur: Nicholas Kendall
Producteurs: Wendy-Hill-Tout (Voice Pictures Inc.) Colin Neale (Les Films Colin Neale)
Distributeur: Odeon Films Inc.
Great Goose Caper est un film pour la famille réalisé par Nicholas Kendall, connu pour Mr. Rice’s Sceret et Cadillac Girls. Mettant en vedette Chevy Chase et l’actrice britannique Joan Plowright, le film raconte l’histoire de WILL, un jeune garçon débrouillard de 8 ans, qui a déménagé de Montréal à Calgary avec son père et sa soeur aînée EMILY après le décès de sa mère dû à un accident d’auto causé par un chauffeur en état d’ébriété. Bouleversé, Will refuse de parler et s’est replié dans un monde imaginaire tiré des contes de fées que sa mère avait l’habitude de lui raconter. Cependant, lorsque Will rencontre RANDALL, une oie engraissée par l’égoiste directeur d’école qui veut la servir à un concours de cuisine gastronomique, Will commence à sortir de sa coquille
EATING THE BONES
Réalisation : David Sutherland
Production : Jennifer Holness (Eating the Bones Productions Inc.)
Distribution : ThinkFilm
Eating the Bones est une comédie pétillante et osée sur le sexe en milieu urbain. C’est une histoire d’amour entre deux jeunes Canadiens de race noire qui se trouvent tous deux dans une impasse romantique jusqu’à ce qu’ils se rencontrent. La superbe actrice et VJ de Montréal Marlyne Afflack (l’une des personnalités noires les plus en vue de la télévision québécoise) fait équipe avec l’étoile montante américaine Hill Harper, vedette des films On the Bus et He Got Game, de Spike Lee, et une impressionnante distribution de jeunes humoristes et interprètes. David Sutherland, le brillant réalisateur de My Father's Hands et d’autres documentaires acclamés par la critique, réalise cette hilarante réflexion sur la séduction à l’ère moderne au cœur du centre-ville de Toronto.
BLEEDING
Réalisation : Stephen Surjik
Production : Harold Harold Tichenor, Christine Haebler et Howard Dancyger (Crescent Entertainment Ltd) et Michael Cowan (coproducteur du R.-U.)
Distribution : Les Films Seville Inc.
Écrit par Angus Fraser, Bleeding est le dernier film du réalisateur canadien polyvalent Stephen Surjik. Le film se penche sur un acte de violence ignoble et sur ses répercussions sur la famille et les amis de la victime. Racontée à travers quatre récits qui se chevauchent et s’entremêlent, l’histoire parle du « Meilleur des mondes » dans lequel entrent ces personnages, un monde mu par les envies, les fantasmes, le rire et les désirs nihilistes qui émergent des profondeurs. Surjik s’est d’abord fait connaître comme réalisateur de certaines des émissions canadiennes les plus populaires, incluant Da Vinci’s Inquest, Due South, Road to Avonlea et Kids in the Hall. En 1993, il faisait ses débuts comme réalisateur au cinéma avec la superproduction hollywoodienne Wayne's World 2.
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