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Téléfilm Canada finance la production de sept longs métrages de langue anglaise dans le cadre du Fonds du long métrage du Canada

Montréal, le 3 août 2007 – Téléfilm Canada est heureuse d’annoncer que sept longs métrages de langue anglaise provenant de diverses régions du pays seront financés dans le cadre de divers programmes, dont le volet sélectif et le volet fondé sur la performance du Fonds du long métrage du Canada et le Programme d’aide aux longs métrages indépendants à petit budget.

« Appuyer des créateurs de talent produisant des œuvres de qualité qui interpellent les auditoires d’ici et d’ailleurs, voilà l’engagement de Téléfilm Canada, affirme le directeur général de la Société, Wayne Clarkson. Les choix d’investissements annoncés aujourd’hui sont très diversifiés. Ils illustrent la richesse de l’imaginaire canadien et nous sommes confiants que le public sera au rendez-vous. »

Adoration (Région de l’Ontario et du Nunavut; Producteurs : Atom Egoyan, Jennifer Weiss et Simone Urdl; Réalisateur/Scénariste : Atom Egoyan; Distributeur : Maximum Film Distribution Inc.; Investissement de Téléfilm : 2,8 millions de dollars) relate l’histoire d’un professeur de français torontois qui, en classe, se sert d’une nouvelle parue dans les médias pour proposer à la classe un exercice : lors d’un vol vers Israël, un homme a caché des explosifs dans le bagage à main de sa petite amie enceinte. Un agent de sécurité découvre les explosifs et retient les passagers à bord de l’avion. Simon, un élève âgé de 17 ans, décide de raconter l’histoire du point de vue de l’enfant à naître. Avec en toile de fond sa propre histoire familiale, Simon élabore un « projet » qu’il s’empressera de diffuser sur l’Internet, avec des résultats pour le moins percutants.

Blindness (Région de l’Ontario et du Nunavut; Productrice exécutive : Gail Egan, Potboiler Productions; Producteurs : Niv Fichman, Sonoko Sakai, Bee Vine Pictures Inc. (Japon), Andrea Barata Ribeiro, O2 Films (Brésil); Scénariste : Don McKellar; Réalisateur : Fernando Meirelles; Distributeur : Alliance Atlantis Motion Picture Distribution; Investissement de Téléfilm : 2,5 millions de dollars) est une métaphore du 21e siècle. Dans une ville anonyme, des gens deviennent subitement aveugles. L’État et l’armée décident alors de confiner les premières victimes dans un hôpital psychiatrique abandonné. Sept personnes sont ainsi mises en quarantaine : la première victime et son épouse, le médecin spécialiste qui l’a traité et son épouse, un voleur d’autos, une prostituée et un jeune garçon. Le film raconte leur histoire, sorte de cauchemar où la mort, la saleté, la peur et la destruction sont partout présentes dans une société qui a perdu ses valeurs morales.

The Cassandra Syndrome (Région du Québec; Producteurs : Lucie Tremblay, Jeremy Edwardes, Brice Garnier, Mark Achbar, Elizabeth Carson, Liette Michaud; Scénaristes : Harold Crooks, Louis Caron, Denis Delestrac; Réalisateur : Denis Delestrac; Distributeur : Capri Releasing; Investissement de Téléfilm : 444 400 $ du volet fondé sur la performance du FLMC) s’intéresse aux origines et à la réalité bien actuelle de la militarisation de l’espace. Utilisant un langage teinté d’ironie, et s’appuyant sur des faits troublants, le film ouvre un débat qui jusqu’à maintenant était réservé aux spécialistes. Certains d’entre eux affirment que cette course aux armes spatiales ne peut mener qu’à l’apocalypse.

Mr. Nobody (Région du Québec; Producteurs : Christian Larouche, Philippe Godeau, Jean-Yves Asselin; Scénariste/Réalisateur : Jaco Van Dormael; Distributeur : Christal Films; Investissement de Téléfilm : 2 millions de dollars) raconte l’histoire de Nemo. Alors qu’il agonise sur son lit de mort, le temps s’arrête : il revoit sa vie, mais surtout ce qu’elle aurait pu être.

Stone of Destiny (Région de l’Ouest; Producteurs : Rob Merilees, Andrew Boswell; Scénariste : Charles Martin Smith; Réalisateur : Charles Martin Smith; Distributeur : Alliance Atlantis Motion Picture Distribution; Investissement de Téléfilm : 3,5 millions de dollars) raconte l’histoire véridique de Ian Hamilton, qui a voulu attirer l’attention du monde entier sur la cause des indépendantistes écossais. Porté par un fort sentiment patriotique, Ian et trois acolytes décident de se rendre à l’Abbaye de Westminster, à Londres, dans le but de ramener en Écosse la Pierre de la Destinée – symbole des anciens rois d’Écosse.

Sheltered Life (Région de l’Ouest; Producteurs : Andrew Koster et Lori Lozinski; Scénariste : Katherine Schlemmer; Réalisateur : Carl Laudan; Investissement de Téléfilm : 200 000 $ du Programme d’aide aux longs métrages indépendants à petit budget) raconte l’histoire de la jeune Josephine Nash, 16 ans, et de sa mère Candice. Sur une période de plusieurs jours, elles tenteront de comprendre les règles non écrites qui régissent leur relation. Dans la petite chambre qu’elles partagent dans une maison de transition, elles se retrouveront face à face, elles n’auront d’autre choix que d’affronter la violence de leur relation, et elles seront amenées à changer.

Timekeeper (Région du Québec; Producteurs : Réal Chabot, Dean English, Lorraine Dufour; Scénaristes : Louis Bélanger, Lorraine Dufour; Réalisateur : Louis Bélanger; Distributeur : Christal Films; Investissement de Téléfilm : 3 millions de dollars) se déroule dans les Territoires du Nord-Ouest à la fin des années 1960. Les travailleurs qui oeuvrent à la construction du chemin de fer voient arriver Martin Bishop d’un mauvais œil. À 16 ans, Martin est un jeune idéaliste un peu naïf et cela dérange beaucoup de travailleurs qui veulent simplement continuer à faire leurs petites combines. Martin refuse de jouer leur jeu et le contremaître, un vrai tyran, décide alors de lui faire chèrement payer sa trop grande honnêteté.

Pour le développement et la promotion de l'industrie audiovisuelle canadienne
Téléfilm Canada est un organisme culturel fédéral voué au développement et à la promotion de l'industrie audiovisuelle canadienne. Téléfilm appuie financièrement le secteur privé pour la création de produits distinctement canadiens qui attirent les auditoires au pays et sur la scène internationale. La Société administre aussi les programmes de financement du Fonds canadien de télévision.

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Renseignements pour les médias :
Jeanine Basile, Directrice déléguée, Communications opérationnelles
(514) 283-6363 ou 1-800-567-0890, basilej@telefilm.gc.ca